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Bio Manuel Richard

Les aventures les plus riches ne sont pas nécessairement les plus lointaines ni les plus exotiques.
Le corps fait ainsi partie de ces terres de mystère à l’étrangeté magnifique que le désir, fasciné et troublé, cherche autant à conquérir qu’à admirer.
Les tableaux de Manuel Richard abordent les silhouettes en vue aérienne, comme un regard en repérage sur des territoires qu’on ne sait par où aborder.
La perspective en plongée ou en contre plongée tient de la voltige et disqualifie tout rapport frontal du désir au corps : stratégie d’évitement, ou contournement pour mieux voir ? La promenade, en tout cas ne laisse jamais en repos.
Qu’il s’agisse d’une ascension vers un visage ou de la falaise abrupte du torse et des jambes, où prendre prise ? Le vertige nous saisit, mais telle est l’expérience du désir : elle nous faire perdre pied.
« À 30 ans, j’ai implosé, j’ai muté. Quand j’y pense aujourd’hui, c’est extraordinaire, car du jour au lendemain, je me suis mis à peindre comme un fou, comme si ma vie en dépendait, une thérapie qui changea ma vie radicalement.
En effet, je me suis mis à m’exprimer comme un humain, mon instinct de la possession a disparu et des personnages se sont mis à naitre : j’ai peint et sculpté des humains comme s’il s’agissait d’une résurrection.
Parallèlement à ma démarche d’artiste peintre, je me suis aperçu que mon travail de sculpteur était celui d’un archéologue, progressivement la terre a fait surgir une multitude de têtes, de corps et d’objets usuels.
Des noms, des titres honorifiques, des contes, des légendes en sont nées : la planète KIH était née.
Cet énorme projet, d’année en année gagne en importance ;

JE NE SUIS PAS UN ARTISTE MAIS UN ETHNO-ARCHEOLOGUE.

Je pense véritablement être aujourd’hui Ambassadeur de la planète KIH, et Ethnoarchéologue d’un pays ou d’une planète sans terre, où l’humanisme et la sagesse des siècles passés et futures auraient agit positivement sur nos surfaces.
Cet indicible passion de façonner, de peindre les corps, de les saisir aux instants les moins arrêtés, aujourd’hui de ramper presque sur le coté, sur le dos et par-dessus, discrètement, tel un lémurien silencieux, l’œil fixe, à l’affut du plongé qui, une fois de plus, me persuadera que cette source est intarissable, une manière d’honorer l’être dans sa magnifique diversité.
Finalement, je pense très intimement que cette passion est une foi, est ma foi, une forme de croyance en l’humain que vous êtes, à votre enveloppe changeante, violente et charmante.
Aujourd’hui, je suis fier de représenter les résidents de la planète KIH dans toute leur nudité.
Cette foi humaniste me permet d’oublier que sur votre planète il y a des frontières.

Manuel Richard
Ambassadeur de la Planète KIH


 


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