Blog : cbretel-peintre.blogspot.fr
Née à Paris en 1965
Formation
1986-88 : Beaux Arts de Valence (DNAT Arts Graphiques)
1984-86 : Beaux Arts de Beaune

Principales expositions
2015 : Galerie L’ARRIVAGE/Troyes
2015 : « MÉTISSAGE(S) » – Musée Saint-Germain/Auxerre
2013 : Galerie Pôle’art 13/Paris
2013 : « Le courrier s’expose » Coll. M. Bohbot – Salle Abel-Pathier/St Julien-du-Sault
2012 : Galerie CaronBedout/Villeneuve-sur-Yonne
2011 : « Odysseus » Galerie Talos/Villeneuve-sur-Yonne
2010 : Galerie nomade du Mouton Bleu/Avallon
2009 à 2014 : EVAsions des arts contemporains/Vallées de l’Auxois
2009 : Galerie Chloé Van Dongen/Troyes
2009 : « Grands Formats » – Musée Saint-Germain/Auxerre
2008 : Galerie Patrick Bedout/Villeneuve-sur-Yonne
2008 : « 5e Biennale d’Art Contemporain » – Éragny sur oise
2006 : Galerie du Mouton Bleu/Avallon
2001/2003/2005 : Artistes Contemporains Icaunais – Conseil Général Yonne
2005 : Galerie des Ormes/Courtenay
2004 : Maison du Pays Coulangeois – Coulanges-la-Vineuse

Expérience professionnelle
1992 à ce jour : Graphiste free-lance (Logos, Affiches, Plaquettes, Illustrations, PAO…)
1989-92 : Intervalliste (dessinatrice) dans le cinéma d’animation – Paris
1988- 1989 : Maquettiste dans un studio de création – Bagnolet 93
Expérience pédagogique
2009 à 2015 : Professeur d’Arts Plastiques Beaux-Arts Auxerre
2000 – 2015 : Professeur d’Arts Plastiques – MJC St julien du Sault
2003-2005 – 2008 : Vacations écoles primaires / lycées en Arts plastiques

Démarche artistique de Corinne Bretel
Huiles sur toiles, dessins en techniques mixtes sur papiers ou cartons, gravures multi
formats ou impressions directes sur papier népalais, sont des procédés que Corinne Bretel utilise habituellement dans son travail.
La fragilité d’instants transitoires à travers l’expérience du féminin ou du végétal sont des préoccupations chères à Corinne Bretel qui s’attache à questionner le vivant dans ses phases de mutations biologiques, sensorielles et sensitives : Végétaux soumis à l’oxydation liée aux cycles du temps, comme dans la série « Châtiment naturel », où l’on peut à la fois percevoir les effets si prégnants du passage du temps, mais aussi le constat du précaire et de l’effondrement possible.
Corps transitoires aux âmes mutantes qui se meuvent lentement au rythme du trait, pour venir se fondre dans la couleur même… qui, s’ils symbolisent la mélancolie et la poésie inhérentes à l’éphémère, en incarnent tout autant l’idée de grâce et de beauté par l’usage seul de la couleur.
P. Bedout – Galeriste.

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